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Incógnita

Incógnita Incógnita (Énigme), c'est le nom que nous avons donné à l'effigie qui préside et veille sur le site Arqueología Ecuatoriana, depuis toutes les fenêtres. Son origine est anecdotique, comme presque tout d'ailleurs dans la pratique archéologique équatorienne. Il s'agit d'une pièce unique, sans contexte connu, tombée entre nos mains de façon très paradoxale.

Interprétation iconographique

Silla Manteña

Paul Rivet PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ernesto Salazar   
Jeudi, 17 Juillet 2008 19:29

Le mois de mars dernier marqua le cinquantenaire de la mort de Paul Rivet, illustre pionnier de l'archéologie et de l'anthropologie en Équateur. Rivet (1876-1958) est sans aucun doute l'américaniste par excellence. Certes, sa profession de médecin ne semblait pas lui augurer le brillant futur qu'il connut, mais elle lui permit de participer à la deuxième mission géodésique française pour mesurer l'arc terrestre, raison pour laquelle il alla en Équateur en 1901. Par la suite, il participa activement aux deux guerres mondiales, occupa le poste de Secrétaire de l'Institut d'Éthnologie de Paris et de Directeur du Musée de l'Homme, d'ou il réussit à s'échapper en Colombie avant d'être emprisonné par les Allemands. Nous le retrouvons ultérieurement faisant de la recherche à New-York et à México, puis de retour dans son pays en tant que député de l'Assemblée de 1946; au Brésil et dans divers pays, dictant cours et conférences ou assistant à des événements scientifiques. Et, bien entendu, parmi toute cette activité de conférencier, patriote et citoyen responsable, Paul Rivet trouva le temps nécessaire pour laisser une oeuvre américaniste vaste qui lui a valu d'être universellement reconnu. De 1897 à 1957, époque de sa vie académique et publique, Rivet publia près de 400 items bibliographiques qui vont de nécrologies jusqu'à des résumés bibliographiques, et de petits articles de périodiques jusqu'à des articles et des livres scientifiques dans des revues et éditoriaux dont le prestige n'est plus à refaire.

Su primer contacto con Ecuador ocurrió en la segunda misión geodésica francesa, que permaneció en el país de 1899 a 1906. Ciertamente, los resultados de esta misión no han trascendido, en gran medida porque el trabajo fundamental fue ya realizado en la primera misión de 1736. Sin embargo tuvo la fortuna de transformar al médico francés en el gran americanista. Años más tarde, Rivet reconocería que su contacto con Ecuador y con Federico González Suárez transformó su trayectoria intelectual. De su enorme contribución académica, sus trabajos primeros (básicamente entre 1901 y 1912) son justamente los que se refieren al Ecuador, y que conforman curiosamente los grandes campos del saber que abarcaría Rivet en el resto de su vida: las lenguas aborígenes, la arqueología, la etnografía, y la antropología física.

En lo referente a la arqueología, Rivet se constituye en uno de los grandes impulsadores de los estudios precolombinos del Ecuador. Su Ethnographie Ancienne de l’Equateur, escrita en coautoría con R. Verneau, es en cierto modo el primer manual de arqueología del país. Siguiendo el modelo nacionalista europeo, los autores intentan reconstruir en esta obra el panorama étnico del Ecuador precolombino, particularmente de la Sierra, a base de excavaciones pequeñas, colecciones arqueológicas e información documental. En términos generales, se trata de describir objetos hallados en las diferentes provincias, destacando sus peculiaridades tecnológicas locales y señalando su funcionalidad a base de la información recopilada por los cronistas y los arqueólogos de su tiempo. A manera de conclusión, Verneau y Rivet señalan tres fuentes principales de influencia cultural en los pueblos precolombinos del Ecuador: la cuenca amazónica, los Andes centrales (a través de los Incas), y la América Central. Estas apreciaciones se basan sobre todo en el estudio de los objetos de piedra y metal, ya que la cerámica no ha sido tratada en esta obra. Por último, cabe destacar la descripción de las prácticas funerarias de los pueblos precolombinos y las ruinas de sus principales monumentos arquitectónicos. Nunca traducida al castellano, la Ethnographie sigue siendo uno de los grandes clásicos de la literatura arqueológica del país, ignorado por la mayoría de los ecuatorianos.

Rivet es más conocido en el Ecuador por su incursión arqueológica en la cuenca del Jubones, y el hallazgo de los cráneos de Paltacalo, que aún ilustran nuestros textos de enseñanza. Con ellos, Rivet pretendió establecer una raza paleoamericana que habría jugado un rol importante en el poblamiento primitivo del continente, desde las remotas islas de Oceanía y a través de la Antártida. Investigaciones posteriores mostraron, primero que los cráneos de Paltacalo eran de edad relativamente reciente, y segundo que el modelo de poblamiento del continente sugerido por Rivet carecía de pruebas científicas.

En el campo de la antropología ecuatoriana, se destacan sus trabajos entre los indígenas de la Sierra central, los estudios etnográficos generales de los Colorados y los Jíbaros, y sus investigaciones sobre las lenguas indígenas del país, que constituyen hitos pioneros de la lingüística aborigen sudamericana. Al conmemorarse un siglo del nacimiento de Rivet, la Casa de la Cutura Ecuatoriana publicó en 1977 un volumen con una breve antología americanista del ilustre personaje (Luis A. Leon, ed., Paul Rivet, Selección de estudios científicos y biográficos, Quito). Para conocimiento del lector, se consignan a continuación sus publicaciones sobre el Ecuador:
Pathologie de l'Equateur, Le Caducée, París, 21 Decembre, 1901, p. 137.
Étude sur les Indiens de la region de Riobamba, Journal de la Societé des Américanistes, París, NS, 1903, 1: 58-80.
Le ‘huicho’ des indiens Colorados, Bulletins et Mémoires de la Societé d'Anthropologie, Paris, 5e serie, 1904, 5:116-117.
Les indiens Colorados. Récit de voyage et étude ethnologique, Journal de la Societé des Américanistes, Paris, NS,
1905, 2:177-208.
Le Christianisme et les indiens de la République de l'Equateur, L'Anthropologie, Paris, 1906, 17:61-101.
Cinq ans d'études anthropologiques dans la République de l'Equateur (1901-1906). Resumé préliminaire, Journal de la Societé des Américanistes, Paris, NS, 1906, 3:229-237.
L'industrie du chapeau en Equateur et au Pérou, Bulletin de la Societé de Géographie Commerciale, Paris, 1907, pp. 1-32.
Les Indiens Jíbaros. Étude géographique, historique et ethnographique, L'Anthropologie, Paris, NS, 1907, 18:333-368, 583-618; 19:69-87, 235-259.
Contribution à l'étude des langues Colorado et Cayapa (République de l'Équateur), Journal de la Societé des Americanistes, Paris, NS, 1907, 4:31-70 (en coautoría con H. Beuchat).
Étude anthropologique des races précolombiennes de la République de l'Équateur. Recherches anatomiques sur les ossements (os des membres) des abris sous roche de Paltacalo, Bulletins & Mémoires de la Societé d'Anthropologie, Paris, 5e serie, 1908, 9:313-340 (en coautoría con R. Anthony).
La race de Lagoa Santa chez les populations précolombiennes de l'Équateur, Bulletin de l'Association Française pour l'Avancement des Sciences, Paris, 1908, 146:707-710.
La famille lingüistique Zaparo, Journal de Ia Societé des Americanistes, Paris, NS, 1908, 5:235-249 (en coautoría con H. Beuchat).
La langue Jíbaro ou Siwora, Anthropos, 1909, 4:805-822 (en coautoría con H. Beuchat).
Langue jíbaro, L' Anthropologie, Paris, 1910, 21:1109-1124.
Pratiques funéraires des Indiens de l'Équateur, Journal de Ia Societé des Americanistes, Paris, NS, 1910, 7:257-258 (versión castellana en Boletín de la Biblioteca Nacional de Quito, 1927, 2:1-36.).
Affinités des langues du Sud de la Colombie et du Nord de l'Équateur (groupes Paniquiaa, Coconuco et Barbacoa), Le Museon, 1910, 11:33-68, 141-198 (en coautoría con H. Beuchat).
Ethnographie ancienne de l'Équateur, Mission du Service géographique de l'Armée en Amérique du Sud, 1912, Paris (en coautoría con R. Vernau).
Les familles lingüistiques du Nord-Ouest de l'Amérique du Sud, L'Année Lingüistique, Paris, 1912, 4:117-154.
Federico González Suárez, Journal de la Societé des Americanistes, Paris, NS, 1919, 11:632-634.
Contribution a l'étude des tribus indiennes del'Orient équatorien, Journal de la Societé des Americanistes de Belgique, 1930, marzo, pp. 5-19.

Mise à jour le Jeudi, 27 Août 2009 12:16
 

Commentaires  

 
#1 PaltacaloCraneos alldos en paltacalo 20-11-2011 15:37
Craneos allados en Paltacalo
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