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Incógnita

Incógnita Incógnita (Énigme), c'est le nom que nous avons donné à l'effigie qui préside et veille sur le site Arqueología Ecuatoriana, depuis toutes les fenêtres. Son origine est anecdotique, comme presque tout d'ailleurs dans la pratique archéologique équatorienne. Il s'agit d'une pièce unique, sans contexte connu, tombée entre nos mains de façon très paradoxale.

Interprétation iconographique

Silla Manteña

Revues Apachita Apachita 15
Apachita n°15
Charles Darwin et la Théorie de l'Évolution PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ernesto Salazar   
Jeudi, 21 Janvier 2010 07:01

Cette année marque la commémoration de deux anniversaires darwiniens: le bi-centenaire de la naissance du savant, et les 150 ans de la publication de son oeuvre L'Origine des Espèces. Issu d'une famille nantie, Charles Darwin (1809-1882) a débuté ses études universitaires à l'Université d'Edinburgh, dans l'intention d'obtenir son diplôme de médecin, profession exercée par son père. Deux ans d'études lui suffirent pour s'apercevoir que tel n'était pas son destin. Son père l'incita alors à faire carrière dans le clergé et l'envoya à Cambridge, d'où il sortit converti en homme de foi entièrement dévoué à la Bible (quoique non-ordonné), et en naturaliste avide, grâce aux amitiés forgées à Cambridge avec plusieurs naturalistes, parmi lesquels l'on citera deux de ses mentors les plus importants: J.S. Henslow, professeur de botanique, et Adam Sedwick, professeur de géologie. De fait, ce fut Henslow qui obtint une place pour Charles dans le Beagle, navire de sa Majesté sur le point de lever l'ancre en vue d'un périple autour du monde. Ce fut ainsi que Charles Darwin, 23 ans, diplômé en théologie et études classiques, allait finir par monter à bord du navire en tant que "naturaliste". Cette situation quelque peu anormale fut rendue possible parce que Charles proposa de subvenir lui-même à ses besoins pendant la traversée.

Le voyage du Beagle (1831-1836), aux commandes du Capitaine Fitzroy, a inclus une bonne partie des côtes d'Amérique du Sud, incluant les îles Galápagos (5 semaines de séjour), ainsi que d'autres terres émergées du Pacifique, de Nouvelle-Zélande, d'Australie et de l'Île Maurice, etc, dont les expériences ont été publiées par Darwin dans son livre Journal of Researches (1839), l'un des meilleurs récits de voyage connus à ce jour, et qui fut divulgué en espagnol sous le titre de Viaje de un naturalisata alrededor del mundo. Personne en Angleterre, pas même la naturaliste sur son bateau lui-même, ne prévoyait l'ampleur de l'impact que causerait de voayge, non seulement dans le domaine de l'Histoire Naturelle, mais aussi dans la pensée occidentale en tant que telle. Darwin écrivait tout: couleur des plantes et des animaux, comportement, similitudes entres les ossements des espèces disparues et de ceux des espèces actuelles, formations géologiques, volcaniques, organismes qui variaient d'une région à une autre ou d'une île à une autre, les carapaces des tortues, les pics des pinsons, etc. Le Charles Darwin qui retourna en Angleterre en 1836 ne serait plus jamais le même que celui qui, incertain sur son avenir, abandonna ses terres quelques années plus tôt.

Mise à jour le Vendredi, 22 Janvier 2010 12:24
 
La citation de « Apachita » PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ernesto Salazar   
Jeudi, 21 Janvier 2010 09:16

« Les archéologues ne se sont probablement pas rendus compte ce qu'ils doivent aux vers pour la préservation de nombreux objets anciens. Les monnaies, les ornements en or, les artéfacts lithiques, etc., si ont les laissent tomber à la surface du sol, infailliblement ils seront enterrés, en quelques années, par les déjections laissées par les vers, et ainsi préservés avec sécurité, jusqu'à ce qu'en quelque temps futur, la terre soit retournée. »

Charles Darwin, 1881, The formation of vegetable mould, through the action of worms, p. 178, John Murray, éditeur, Londres. Pour une discussion sur le thème, cf. Christopher Evans, 2008, Small agencies and great consequences: Darwin’s archaeology, Antiquity 83:475-488.

Mise à jour le Jeudi, 21 Janvier 2010 09:29
 
En quête de convertis : lettres de Charles Darwin à Alfred Russel Wallace PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ernesto Salazar   
Vendredi, 22 Janvier 2010 12:45

Down, Bromley, Kent, 6 avril 1859

Mon cher M. Wallace : J'ai reçu ce matin votre agréable et amicale note du 30 novembre. La première partie de mon manuscrit est entre les mains de Murray [éditeur] afin de voir s'il aimerait la publier. Il n'y a pas de Préface, rien qu'une courte Introduction, qui devra être lue par tous ceux qui lisent mon livre. Le deuxième paragraphe de l'Introduction, je l'ai tiré verbatim de mon brouillon, et j'espère que vous noterez que j'ai bien pris vos articles de Linnean Transactions en compte. Vous devez reconnaître que je ne publie là qu'un résumé, raison pour laquelle je n'inclus pas de références. De fait, dans "Distribution", je ferai référence à votre article, et j'ai rajouté que j'ai appris par lettres que l'explication de votre loi est la même que celle que je propose. Vous avez vu juste : j'en suis arrivé à la conclusion que la sélection était le principe du changement, à partir de l'étude des espèces domestiquées ; et après avoir lu Malthus, j'ai pu voir immédiatement comment appliquer ce principe. La distribution géographique et les récits géographiques sur des individus éteints et récents d'Amérique du Sud m'ont mené pour la première fois à traiter ce sujet. Le cas des îles Galápagos en particulier.

J'espère que le tout sera sous-presse dès le mois prochain. Il s'agira d'un petit volume de 500 pages environ. Je vous enverrai un exemplaire, bien entendu.

Je ne sais plus si je vous avais raconté que Hooker, le meilleur bontaniste britannique et peut-être le meilleur au monde, s'est totalement converti, et il publiera très bientôt sa profession de foi... Huxley a changé et croit en la mutation des espèces : je ne sais pas encore s'il s'est converti à notre cause. Mon voisin et excellent naturaliste J. Lubbock, est un converti enthousiaste. De par les nouvelles de Natural History, j'ai appris que vous vous trouvez en train de mener un grand travail dans l'Archippel ; je me joins à vous de tout coeur. Pour l'amour du ciel, prenez soin de votre santé. Il y a eu très peu de chercheurs aussi nobles que vous impliqués dans la cause des sciences naturelles. Adieu, et amitiés. C. Darwin.

Mise à jour le Lundi, 25 Janvier 2010 10:20
 
Teodoro Wolf, víctima lejana del transformismo PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ernesto Salazar   
Lundi, 25 Janvier 2010 09:26
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Nota del Editor:
El sacerdote Teodoro Wolf, enviado por la provincia jesuítica alemana a Quito, como Profesor de la Escuela Politécnica Nacional (1870-1874), tuvo inusitado éxito en su trabajo, tanto docente como profesional de geólogo, que despertó malévola envidia entre sus colegas de la Escuela. Al haber establecido una estrecha amistad con los geólogos alemanes Alfonso Stübel y Wilhelm Reiss, fue acusado de intimar demasiado con “protestantes”. Luego, al solicitar a la Escuela la respectiva licencia para realizar un viaje a las islas Galápagos, recibió demoras en el trámite y, finalmente, negativa rotunda para dicha empresa. Todas estas presiones, a las que habría que añadir una enfermedad y su difusión de la teoría darwinista, determinarían el abandono, por parte de Wolf, de la orden jesuita. En 1874, cuando A. Martínez asistía, como oyente, a un curso de Geología dictado por el sabio alemán, fue testigo del curioso incidente que reproducimos a continuación:

“Con el recuerdo de esas conferencias se liga otro muy curioso, pues ahora, tengo plena seguridad, fue el que definió exclusivamente el futuro del sabio maestro. Exponía los fundamentos de la doctrina darwiniana, jamás oída en el Ecuador, hasta ese entonces, cuando notó que en la puerta del salón había dos sacerdotes que no se atrevían a entrar: eran los Señores Canónigos, Dr. Leopoldo Freire y Dr. Nicolas Tobar, altas dignidades de la Iglesia Metropolitana. Parece que este acto impropio, para decir lo menos, de los señores Canónigos, exaltó la cólera y el mal humor de Wolf, a un grado indescriptible, cortó el hilo de la conferencia, y con voz airada exclamó: - “Señores, si ustedes vienen como discípulos, entren y no se queden afuera; o, si quieren discutir conmigo sobre las doctrinas científicas que expongo en estas conferencias, también estoy listo para ello, pero no aquí sino en mi cuarto que ustedes lo conocen muy bien”. Los señores Canónigos, sin contestar una palabra, se embozaron en sus amplios manteos, dieron media vuelta y se marcharon. Después se dijo, lo recuerdo muy bien, que habían llegado a oídos del excelente y bonísimo Arzobispo Checa, noticias de que el Profesor Wolf, en sus conferencias, dictaba doctrinas anticatólicas y disolventes. Para cerciorarse de la verdad, comisionó entonces a los dos señores Canónigos, que tan mal fueron recibidos por Wolf. ¿Cuál el resultado de este incidente? La conferencia aquella fue la última, y pocos meses después, Wolf abandonaba para siempre la Compañía de Jesús, ‘con el mismo placer que debe experimentar el presidiario, cuando sale de la prisión’ (palabras que oí del Maestro, algunos años más tarde, en Guayaquil)”.

Augusto N. Martínez, 1934, Sesenta años de recuerdos: el Doctor Teodoro Wolf, Anales de la Universidad Central 52(287):179-206.

 

Mise à jour le Lundi, 25 Janvier 2010 11:41
 
Archéo-astronomie pré-inca en Équateur PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Iván Toscano   
Lundi, 25 Janvier 2010 10:08

Il est difficile de déterminer le rôle joué par les astres parmi les peuples de l'Équateur pré-incaïque. D'une part, les études d'archéo-astronomie ayant été menées ne sont pas nombreuses tandis que, en général, leurs hypothèses sont peu consistantes. D'autre part, la mémoire sociale du peuple équatorien en ce qui concerne les cultures du passé est aliénée par des perceptions hétéroclites. Dans l'imaginaire populaire, pratiquement aucune culture n'est reconnue avant les Incas. Et bien que les vestiges archéologiques locaux soient reconnus, la culture de ces peuples précolombiens n'est pas perçue comme distincte de la culture inca. Par conséquent, le discours qui représente les incas en tant qu'adorateurs des astres s'insère parfaitement dans la vision  du cosmos de beaucoup de peuples pré-incaïques en Équateur. Dans l'ensemble, ces propositions équivoques ont créé une atmosphère pseudo-scientifique chaque fois plus riche, qui laisse de côté les réussites de l'archéologique scientifique, face à un public avide de sensationnalisme. Nous traiterons brièvement ici les sites monumentaux qui ont attiré l'attention touristique au cours des dernières années et qui, pour la plupart, ont été remis en question par l'archéologie "formelle". Parmi eux, Tulipe, Puntiachil, Catequilla et Cochasquí.

Mise à jour le Lundi, 25 Janvier 2010 10:41
 
Conférence du Laboratoire d'Archéologie PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ernesto Salazar   
Lundi, 25 Janvier 2010 10:14

La Dr. Julieta Gómez Otero (CONICET, Chubut, Argentine), Archéologie de la Patagonie : 12 000 ans d'histoire (16 septembre 2009).

Le Prof. Avraham Ronen (Université de Haifa, Israël), Nouvelle évidences de l'entrée d'Israël à Canaan (29 septembre 2009).

Mise à jour le Lundi, 25 Janvier 2010 10:21
 
Transiciones PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ernesto Salazar   
Lundi, 25 Janvier 2010 10:32
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Antonio Carrillo (1946-2009)

La comunidad arqueológica ecuatoriana está consternada por el inesperado deceso de nuestro colega Antonio Carrillo, arqueólogo, explorador y defensor inquebrantable del patrimonio cultural del país. Aunque en los últimos años he estado desconectado de sus actividades, no quiero pasar este momento de luto sin compartir con mis colegas un episodio ya bastante lejano, pero no menos revelador de la tenacidad con que Antonio abordaba la defensa de nuestro patrimonio arqueológico.

Fue en la década de 1990, en el gobierno del presidente Rodrigo Borja, cuando el Ministerio de Bienestar Social decidió elevar, por medio de un dique o embalse, el nivel de las aguas de la laguna de Culebrillas (provincia de Cañar), poniendo en severo riesgo la arquitectura monumental que se encuentra en sus inmediaciones, incluyendo el capacñan. El Ministro de Educación y el Director del Instituto Nacional de Patrimonio Cultural (INPC) de ese entonces habían dado luz verde al proyecto que estaba auspiciado por el Fondo Internacional de Desarrollo Agrícola (FIDA) con sede en Roma. Pero los rumores de una fuerte resistencia al proyecto, en el INPC del Austro, habían llegado hasta Quito, y los arqueólogos decidimos conformar un frente nacional de defensa del complejo de Culebrillas. El alma de la resistencia se llamaba Antonio Carrillo, entonces arqueólogo del INPC del Austro. Con él hacíamos reuniones intelectuales, revisiones de leyes, hojas volantes, conferencias, artículos de periódico, visitas a comunidades, en fin “concientizaciones” del problema a cualquier nivel que fuéramos requeridos. Poco a poco, la prensa hablada y escrita y organismos diversos se hicieron eco de nuestra lucha; excepto los funcionarios del gobierno, que nos ignoraron olímpicamente.

Mise à jour le Lundi, 25 Janvier 2010 11:06
 
Noticias Frescas PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ernesto Salazar   
Lundi, 25 Janvier 2010 10:38
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Chocolate precolombino

Hay debate sobre cuantas especies de cacao (Theobroma spp.) existen en el mundo, pero las más reconocidas son la variedad llamada criolla de América Central, y la forastera de la parte septentrional de la cuenca amazónica, más concretamente de las selvas de Colombia y Ecuador. Una tercera (la trinitaria) es híbrida de las dos. El uso del cacao en la Amazonia estuvo aparentemente restringido a la elaboración de una especie de chicha obtenida no de las pepas sino del fruto. Por ello, los mesoamericanos siguen teniendo el crédito por la domesticación de la planta (incluso, algunos especialistas opinan que la palabra cacao es de origen olmeca). Teobromina ha sido encontrada en un tecomate de Paso de la Amada (Chiapas), en un cuenco del sitio olmeca El Manati, Veracruz, datado entre 1650-1900 a. C. Otros sitios con evidencias de uso de cacao son Puerto Escondido, Honduras, 1150 a.C., y Colha, Belice, datado entre 1000-400 a. C. O sea que tenemos chocolate caliente desde hace 3500 años, por lo menos (K. Kris Hirst about.com octubre 29, 2008).

Mise à jour le Lundi, 25 Janvier 2010 11:32
 
En circulation… PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ernesto Salazar   
Lundi, 25 Janvier 2010 11:05

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Mise à jour le Lundi, 25 Janvier 2010 11:40
 
Le naufrage de la Capitana PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Diego Portichuelo de Rivadaneyra   
Lundi, 25 Janvier 2010 11:18

I

C'est l'armada de la mer du Sud qui, tous les ans, achemine l'argent et les trésors des royaumes du Pérou, du port de Callao vers le Panama, et son Général don Francisco de Sosa reçut l'ordre du vice-roi, conte de Salvatierra, afin de partir réaliser ce voyage, dimanche matin, 18 octobre de l'année dernière (1654) ; en levant l'ancre de la Capitana, il brisa le câble, si bien que des plongeurs furent appelés pour l'en sortir, et du fait de cette tâche, le navire ne put sortir du port qu'après la prière de ce jour-là. Elle fut suivie de la Almiranta, dirigée par l'Amiral don Francisco de Solís, où je me trouvais moi-même embarqué en compagnie de don Francisco López Zúñiga, Marquis de Baides, et sa famille. Un youyou sortit également, -sorte de petite embarcation qui faisait office de patache-, et à minuit, nous nous sommes retrouvés si engoncés dans les bas-fonds que nous appelons las Hormigas, que nous fûmes sur le point de nous y perdre, si ce n'était parce que nous avons lestement changé les voiles.

Mise à jour le Lundi, 25 Janvier 2010 11:37
 


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