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Incógnita

Incógnita Incógnita (Énigme), c'est le nom que nous avons donné à l'effigie qui préside et veille sur le site Arqueología Ecuatoriana, depuis toutes les fenêtres. Son origine est anecdotique, comme presque tout d'ailleurs dans la pratique archéologique équatorienne. Il s'agit d'une pièce unique, sans contexte connu, tombée entre nos mains de façon très paradoxale.

Interprétation iconographique

Silla Manteña

Revues Cuadernos de Investigación Cuadernos de Investigación 10
Cuadernos de Investigación n°10


Histoire du sel dans l'Équateur Précolombien et Colonial PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ernesto Salazar   
Lundi, 16 Mai 2011 08:24

Résumé:
La littérature portant sur le sel est relativement abondante, aussi bien au niveau technique -son utilisation ou exploitation-, qu'en ce qui concerne les niveaux culturel et symbolique par rapport à sa consommation. L'Équateur possède peu de sources littéraires sur le sujet, raison pour laquelle l'auteur a jugé utile d'offrir une vision générale de la question, en ayant recours à des ressources bibliographiques éparpillées dans la documentation historique. Il est certain qu'archéologiquement parlant, il n'existe aucune trace de consommation et d’exploitation du sel, bien que la littérature des premières années de la Colonie donne des informations qui peuvent être extrapolées au passé précolombien. En tout cas, le lecteur pourra apprécier dans la littérature tardive l'importance qu'acquière le minéral pour les peuples aborigènes du pays, qui conforment des établissements multiethniques au niveau des sources naturelles, des sphères de commerce, ainsi qu'un "attachement" au sel pour l'accès à la "civilisation".

Mots clés: Sel, Sources naturelles, Exploitation, Échange, Civilisation.

Mise à jour le Mardi, 17 Mai 2011 09:29
 
[Éco]Tourisme Une Alternative de Développement [Durable] pour Le [Sous]Développement: Une Étude Comparative Entre Les Populations De San Clemente Et El Recuerdo PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Paola García Noboa   
Mardi, 17 Mai 2011 09:39

Résumé:
Dans le courant des trente dernières décennies du XXème siècle, le tourisme a été une des industries -dans le domaine des services-, à manifester un des niveaux de croissance économique les plus élevés au monde. Ses revenus d'exportation à l'échelle mondiale occupent la quatrième position derrière les carburants, les produits chimiques et les produits de l'industrie automobile; dans certains cas, le tourisme se classe au premier rang des exportations dans les pays sous-développés (OMT, 2008).

Au cours des dernières décennies, l'apparition de nouvelles destinations a motivé le développement de cette industrie, qui, entre 1995 et 2007, s'est vue croître de 4% par an en moyenne (idem). Pour la plupart d'entre elles, ces nouvelles destinations font partie de perspectives écologiques inscrites dans le discours du développement durable, conçues en tant que projets alternatifs d'(éco)tourisme à petite échelle dans des régions sous-développées caractérisées par une grande biodiversité, et dont l'objectif est de promouvoir le développement local et la conservation de la nature.

Dans ce contexte, et à partir d'une vision anthropologique, nous nous intéresserons à analyser les chances de succès de l'(éco)tourisme dans deux localités équatoriennes. L'article qui suit sera donc divisé en deux parties: San Clemente, (une communauté indigène de langue kichwa située dans la province de Imbabura) ainsi que El Recuerdo (un hameau montubio localisé dans la province de Los Ríos), et leur relation historique avec le discours du développement par le biais de projets ponctuels faisant partie de la logique projectiviste d'intervention, promue soit par l'État, soit par des organismes non-gouvernementaux.

Mots-clés: Développement durable; (éco) tourisme; développement local, nature, conservation.

Mise à jour le Mercredi, 18 Mai 2011 04:27
 
La pensée sur la nature à la Renaissance PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Teodoro Bustamante   
Mercredi, 18 Mai 2011 04:53

Résumé :

Cet article présente le processus à travers lequel la Renaissance a impulsé deux courants du développement occidental. D'une part, la dimension utopique, qui se retrouve dans More et Érasme ; la dimention rationnelle d'autre part. Cette perspective trouve sa source dans le rollwink. Celle-ci démontre comment la promesse éclairée s'estompe face à la lutte pour le pouvoir, prouvant ainsi que la vision stéréotypée d'une pensée de la nature unilatérale attribuée à l'Occident est en fait beaucoup plus complexe, et que pour surmonter les problèmes actuels de la relation vis-à-vis de la nature, il convient de revenir à ces sources qui, encore aujourd'hui, ont beaucoup à nous apprendre.

Mots clés : Renaissance, Rationalité, Idéalisme, Utopie, Philosophie de la nature

Mise à jour le Mercredi, 18 Mai 2011 05:00
 
Limites linguistiques dans les basses terres du pacifique équatorien. Première partie* PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jorge Gómez Rendón   
Mercredi, 18 Mai 2011 08:50

“Toute la terre que l'on dit -située entre le littoral de Anegadizos et la Pointe de Santa Elena-, et même celle que l'on dira, est de diverses langues, si bien que chaque population a sa langue, et bien que toutes se comprennent entre elles, c'est avec une grande diversité de vocables mélangés aux autres qui sont communs” (Gonzalo Fernández de Oviedo y Valdez, 1855: 121)

Résumé

La connaissance des langues ayant été parlées dans la région littorale de notre pays avant la conquête espagnole n'est pas seulement partielle mais aussi, bien souvent tergiversée. Les données plutôt rares ainsi que le manque de méthodes et d'outils de type linguistique, ainsi que l’emploi de données privées de tout cadre sociohistorique ont empêché l’apparition d'avancées dans ce sujet, depuis les travaux de Jijón y Caamaño dans les années quarante du siècle dernier. L'article qui suit correspond à la première des trois parties consacrées à retracer la situation linguistique de la côte équatorienne à l'époque préhispanique, à partir d'une nouvelle systématisation et évaluation des informations toponymiques et anthroponymiques disponibles pour cette zone, informations confrontées en permanence à des données historiques de première et deuxième main, ainsi qu'à des éléments d'analyse plus récents de type archéologique du littoral du pays. Dans ce contexte, une approche critique face aux quelques rares études linguistiques sur le sujet est proposée, alors que quelques lignes directrices méthodologiques sont définies afin de guider toute étude toponymique et anthroponymique cherchant à surmonter les pratiques communes dans ces deux domaines de recherche.

Mots-clés: Linguistique amérindienne, Toponymie, Anthroponymie, Langues précolombiennes, Littoral pacifique

Mise à jour le Lundi, 17 Février 2014 03:39
 
La production d'artéfacts lithiques dans l'occupation précéramique du site Gran Cacao PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Angelo Constantine   
Dimanche, 22 Mai 2011 06:52

Résumé

La localisation archéologique N3F1-15 appelée Gran Cacao -cinq niveaux d'occupation culturelle- se trouve sur la rive droite de la plaine aluviale du fleuve Baba (canton Buena Fé, province de Los Ríos, Équateur). La plus ancienne d'entre elles est une des rares traces de présence Précéramique dans la région (8360±40 B.P.). Sa composante culturelle met en évidence une chaîne opératoire de matériel lithique, avec utilisation du modèle de "place centrale" tel qu'appliqué par Orians et Pearson (1979). Parmi les artéfacts trouvés, il existe une collection de noyaux de matière première locale, ainsi qu'une industrie de lames au bord tranchant fabriquées à partir de matière première non-locale. Les techniques de taille et de préparation des artéfacts incluent l'utilisation du feu pour fragmenter les noyaux, ainsi que l'utilisation de matériaux non-locaux employés jusqu'à leur usure totale.

Mots-clés: Site Gran Cacao, Précéramique, chaîne opératoire lithique, technologie lithique

Mise à jour le Dimanche, 22 Mai 2011 10:48
 
La mort et le chevalet : le "huayru" et les "cuadros de almas" de Sigsig, Équateur PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Santiago Ordóñez Carpio   
Dimanche, 22 Mai 2011 10:51

Résumé :

Cet article analyse les “cuadros de almas”, -élément à usage rituel rattaché aux pratiques mortuaires indigènes de Sígsig (sud de la Sierra équatorienne)-, ainsi que leur relation avec la transmission et la transformation de la pratique panandine préhispanique ancestrale qu'est le jeu du huayru. Ces peintures sur toile qui montrent -à partir d'une perspective judéo-chrétienne-, le chemin qui devra être parcouru par l'âme afin d'obtenir sa rédemption après la mort, deviennent des "cartes" du monde postmortem s'ouvrant à l'esprit du défunt, convoqué par les dés du huayru. La menace de disparition ayant pesé sur le jeu du huayru avec la mise en place du régime colonial, -qui considérait ces pratiques comme païennes-, est nuancée à travers la logique chrétienne, avec l'incorporation des “cuadro de almas” ; cette dernière dota le rituel de nouvelles significations et d'une nouvelle vie, qui perdure jusqu'à nos jours.

Mots-clés : Mort, Religiosité andine, Rites funéraires, Iconographie.

Mise à jour le Mercredi, 22 Juin 2011 07:17
 
Documentos y Testimonios: El Animero de Cahuasquí PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Mónica Pacheco   
Lundi, 23 Mai 2011 11:45
Il n'existe pas encore de traduction. Merci de votre compréhension.

“Un padre nuestro y un ave maría, por las benditas almas del purgatorio. Por amor a Dios”
Canto del animero. Cahuasquí, 2010

Nota introductoria

En el marco de la consultoría “Inventario de bienes culturales inmateriales del cantón Urcuquí, Provincia de Imbabura”, patrocinada por el Instituto Nacional de Patrimonio Cultural - INPC, se registró la manifestación “El Animero”, en la parroquia de Cahuasquí, en el mes de noviembre del 2010.

De acuerdo a la investigación, el animero es un intermediario seglar entre la vida y la muerte cuya misión es la de mantener vivo el recuerdo de quienes fallecieron, especialmente durante la época del año en que el Ecuador celebra la Fiesta de Finados. Recorre por las noches las calles de la parroquia de Cahuasquí y se detiene a llamar la atención de los moradores a la voz de “un Padre Nuestro y un Ave María por las benditas almas del purgatorio. Por amor a Dios”. Lleva consigo una campana de mano propiedad de la Iglesia local, con la que anticipa su paso y su rezo. Cada animero tiene un conjunto de oraciones cristianas, nos cuenta Luis Andrango, quien aprendió las suyas de un antiguo libro que encontró en un cajón de sus abuelos, hace ya varios años.

Los recorridos se realizan durante las noches de los 9 días anteriores al 2 de noviembre, es decir a partir del 25 de octubre. El ritual se inicia en el cementerio local, poco antes de llegada la media noche. El animero se dirige hacia la cruz central del lugar, donde se encuentra un altar, donde realiza su primera plegaria para invitar a las benditas almas del purgatorio a acompañarlo en su recorrido alrededor del pueblo y les pide protección para cumplir con su misión y conseguir las oraciones que las fortalecerán y las acercarán a Dios.

Como actividades preparatorias para el cumplimiento del trayecto, es necesario “estar limpio de mente y corazón”, por ello son indispensables los ritos católicos de confesión y comunión. Es por ello que el animero se mantiene en interlocución con la Iglesia de manera permanente.

Actualmente, la participación de los pobladores en esta manifestación, ha variado considerablemente. La tradición oral cuenta que lo acostumbrado era dejar ventanas y puertas abiertas para que las almas de los familiares puedan entrar en las casas y servirse aquello que la familia les dejaban sobre la mesa, generalmente los alimentos que más apreciaban en vida.

La creencia de que el animero hace su recorrido en compañía de las almitas que recoge del cementerio al iniciar su ritual, provocaba gran cautela en quienes lo presenciaban, por lo que evitaban mirarlo directamente mientras hacía su recorrido, se persignaban cuando lo escuchaban y elevaban sus oraciones conforme su invitación. Con esto, las almitas de la familia se quedaban tranquilas y accedían a ver la luz del rostro de Dios.

Durante el registro de la manifestación, se constató que estas prácticas se han perdido casi por completo, aunque en algunos hogares todavía subsiste la costumbre de invitar al animero a pasar a los domicilios donde se le pide que rece por las almas de la familia, a cambio de pan o dinero. En el rito, el animero pregunta “¿a la almita de quién?”, a lo que se le responde con un nombre determinado. Con esta información, el animero levanta su plegaria particular recordando a la persona indicada de acuerdo al nombre que llevaba en vida.

Varios temas para posterior investigación se ponen sobre el tapete ante el registro de esta manifestación: el análisis de la mixtura de cosmovisiones al respecto de la muerte, el rol del animero en la comunidad, su mantenimiento a lo largo de los años, la intermediación del ser humano entre la vida y la muerte, la existencia de manifestaciones similares en otros lugares del país, entre otros.

En tal sentido, se expone a continuación un extracto de la entrevista editada de Luis Andrango, de 69 años; el actual Animero de Cahuasquí:

Mise à jour le Lundi, 23 Mai 2011 12:10
 


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